06 / 02 / 2010
Garder le même rythme
Les Lions se déplacent à Champigny, lanterne rouge de la poule A, dans le cadre de la 16ème journée de championnat. Match facile ou match piège ?
Après trois victoires de rang (face à Valence, Asnières et Val Vanoise), les Lions se déplacent en Ile-de-France afin d’y affronter Champigny. Lanterne rouge du championnat avec seulement 6 points, les Elans font pourtant figure d’équipe en forme du moment : leurs trois succès, c’est lors des quatre derniers matchs de championnat qu’ils les ont récoltés. Il ne faut donc pas se fier à leur classement qui peut-être trompeur, même s’ils auront bien du mal à accrocher les play-offs, puisqu’après ce match, il ne leur en restera que deux autres pour éventuellement revenir sur Nantes, Vanoise et Clermont.
Mais on se souvient que la saison passée, ils avaient bien failli créer la surprise en remportant les 8ème de finales aller face à… Lyon (4-2). Et s’ils s’étaient fait quelques frayeurs, les Lyonnais avaient pourtant réussi à se rattraper en s’imposant largement au match retour à Charlemagne. « Ce n’est jamais facile de jouer là-bas, confie Geoffrey Paillet. La glace est petite, la patinoire vétuste, les conditions plus que moyennes. » La clé du succès ? « Ne pas se mettre au niveau de l’adversaire », selon Anthony Kodyjasz, auteur d’un doublé samedi dernier. Baptiste Frioux, qui compte à lui seul huit but en deux matchs, ne se fait toutefois pas de souci : « si nous jouons à notre niveau, nous n’aurons aucun problème. L’erreur, justement, serait de ne pas pratiquer notre hockey ».
Un hockey très offensif : les Lions ont marqué la bagatelle de 20 buts lors de leurs deux derniers matchs. Mais ce réalisme cache peut êtr aussi quelques lacunes en défense : sur la même période, ils en ont également encaissé 11, ce qui est un peu trop pour une équipe prétendante à la montée. « C’est vrai que nous ouvrons un peu trop la porte, concède le défenseur canadien Charles Vouligny. Mais tant que l’on marquera un but de plus que l’adversaire, on gagnera nos matchs ! »
Vu sous cet angle là, l’équation est facile…